“Je te hais, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…” Et si, pour les candidats à la succession d’Emmanuel Macron, l’enjeu était, in fine, non pas tant de susciter l’adhésion d’une majorité de Français, mais d’en être le moins rejeté ? Tout le monde le sent, tout le monde le voit : quelque chose a changé. Mais peu ont mis des mots et des chiffres sur la chose. Pour Jean-Yves Dormagen, président de l’institut de sondage Cluster 17, l’élection présidentielle de 2027 a ceci de particulier qu’elle se déroulera dans un contexte où “le vieux réflexe consistant à considérer Marine Le Pen, la candidate du RN, comme l’issue la plus inacceptable, ne fonctionne plus automatiquement”.
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