Les candidats du bloc central, Edouard Philippe et Gabriel Attal, sont bien placés pour le savoir : s’ils peinent à progresser dans les sondages d’intentions de vote — voire, s’ils reculent — c’est qu’après deux quinquennats d’Emmanuel Macron, l’heure est au dégagisme. Comme le montre la dernière enquête de l’institut Cluster 17 pour POLITICO , parue lundi 26 octobre, ce sont les incarnations d’une rupture radicale avec le macronisme qui, à ce stade de la campagne, ont le vent dans le dos : Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
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